ENSEMBLE dans la rue TOUT DEVIENT POSSIBLE !

Soyons réalistes, changeons le monde
Nous ne voulons pas de l'argent, nous voulons de l'humanité;
Ce que nous réclamons ? Un monde, un avenir !


Sommaire


page 1 : actualité et rendez-vous
page 2 : résumé des droits militants lycéens
page 3 : doléance au président de la république



# Posté le samedi 07 mars 2009 08:55

Modifié le samedi 07 mars 2009 10:38

Vous n'aurez pas nos profs et nos filières, car malgré vous, nous resterons à baumont.

11 postes de supprimés sur baumont à la rentrée
+ la section de BTS électronique




NE LAISSONS PAS DETRUIRE NOTRE ETABLISSEMENT
aujourd'hui les sections BTS bientôt la fin du lycée technologique et général.
Où vont aller nos jeunes bacheliers STI, l'année prochaine ?
Le rectorat juge notre lycée pas rentable et veut en faire l'usine à diplôme bradé.
CRIONS "NON" à la suppression progressive des BTS
.............à la suppression de 11 postes
.............aux classes surchargées de 32 élèves par classe de seconde prévues
.............l'année prochaine
.............au démantèlement progressif de notre lycée
.............à la politique du rendement

MOBILISONS NOUS !!!!
faites tourner ce blog svp


Face à l'hémorragie que l'on nous impose, les lycéens présents et futurs doivent réagir.
L'éducation ne devrait pas avoir à payer des coupes budgétaires : le savoir n'a pas de prix
La politique de déconstruction que mène le gouvernement est intolérable : tout les services publics souffrent de cette politique. Partout en France des postes de magistrats, de personnels soignants, de professeurs ne sont pas remplacés alors que la France en a actuellement le plus besoin.
L'objectif de cette réforme est donc clair : détruire l'infrastructure en France (et ainsi faciliter l'implantation d'organismes privés).
Les acquis chèrement obtenus par nos pères sont peu à peu dissout et nous allons droit vers un pays où le "chacun pour soi" et le "marche ou crève" primera sur les idéaux de la République : Liberté, Egalité, Fraternité.
Dans notre société de consommation, le service public d'éducation est un rempart, indépendant de la spéculation, qui permet à tout le monde de recevoir une éducation égale quelque soit son appartenance sociale. Il permet donc, d'une certaine manière, l'application du premier article des droits de l'Homme : " Chacun nait libre et égaux en droit ".
Sous le couvert d'une baisse démographique, le gouvernement se permet de supprimer aveuglement des postes (13500 pour cette rentrée) si précieux à la qualité de notre éducation. Comment pouvont nous comprendre des suppressions de postes lorsque certains lycées détiennent des classes à plus de 35 élèves par classe ?
Dans le même temps, le gouvernement tente de réformer l'éducation pour, selon lui "améliorer la qualité de l'enseignement ". Pour cela il décide de lancer une vaste consultation sur le lycée qu'il nomme "états généraux du lycée", nous ne pouvons qu'approuver cette consultation or le gouvernement ne pose aucune garantie sérieuse sur l'attention qu'il portera à cette consultation, mais il se permet de suggérer les questions à poser, ainsi il n'aura qu'à traiter des réponses prédéfinies . Il faut véritablement un débat, ouvert et constructif, sur le fond et pas seulement sur la forme. C'est ainsi que la démocratie meurt peu à peu. N'oublions pas aussi le désir de présidentialisation du pouvoir qu'a affiché M. Sarkozy lors de sa campagne et dans la première année de son quinquennat . C'est pourquoi, soyons très prudent face aux actions du gouvernement.
Le problème qui se pose actuellement n'est pas seulement la déconstruction de la France, mais aussi un problème plus profond : ce sont les dérives d'un gouvernement face à une génération, et plus largement, une population qui a perdu ses repères dans la société de consommation.
La crise que traverse le monde n'est pas seulement la crise des capitaux, c'est aussi une crise morale : le système qui nous a fourni une amélioration de notre condition pendant près de 2 siècles n'a-t-il pas franchi certaines limites ? Ce système de l'argent-roi n'a-t-il pas atteint le paroxysme de la déshumanisation, et qui par la spéculation a misé sur la survie de certains peuples ? Les hommes ne sont-ils pas devenus des animaux conditionnés par la consommation et l'incitation à la consommation ?
C'est pourquoi cette crise dépasse le cadre de la finance. Nous ne devons pas seulement lutter bêtement contre les détails d'une politique qui détruit les idéaux pour du profit, nous devons réfléchir sur l'Homme et la société afin de proposer un système plus humain, plus juste, et surtout respectueux des droits fondamental de chaque homme.
Le monde est à un tournant : Les changements climatiques résultant d'une exploitation irraisonnée des ressources naturelles imposent un changement profond de l'Homme : sa survie en dépend.
Notre génération n'a rien à perdre car l'avenir qu'on lui réserve est sombre. On lui a pris son identité et son avenir, on a conditionné ses pensées,ses sentiments et ses actions. L'éducation publique est une rare chose qu'il lui reste, le savoir est le plus précieux des biens, NE NOUS LAISSONS PAS PRENDRE NOS PROFESSEURS.
pm

# Posté le mardi 24 février 2009 16:31

Modifié le samedi 07 mars 2009 09:06

Rappel : les droits militants du lycéen

Les lycées publics sont régis par deux textes principaux : le code de l'Education et le décret 85-824 (du 30 août 1985). Différentes circulaires complètent ces deux textes : droits de réunion, d'association, de diffusion et d'affichage (circulaire n°91-051 et 91-052) ; mesures disciplinaires (n°2000-105) ; règlements intérieurs (n°2000-106) ; publications scolaires (n°2002-25).
De plus la Convention Internationale relative aux droits de l'Enfant, ratifiée par la France en 1990 définit un certain nombre de droits inviolables tel que le droit à la liberté d'expression et d'information (art.13) ou le droit d'association et de réunion pacifique (art.15).

DROIT DE DIFFUSION


Tout type de publication peut être diffusé dans les lycées (journal local, tracts ...) à condition que le document respecte les droits d'autrui et l'ordre. Il est préférable d'informer le chef d'établissement avant toute distribution mais sa permission n'est pas obligatoire.
(Décret /85-924 art. 3-4 ; circulaire 91-051)

DROIT D'AFFICHAGE


L'affichage dans les lycées est libre à condition d'être signé, de ne pas être diffamatoire, injurieux ou porter atteinte à l'ordre public. Des panneaux doivent être prévus à et effet.
(Code de l'Education art. 511-2 ; Décret 85-924 art. 3-1 Circulaire 2000-10)

DROIT DE REUNION


Pour organiser une réunion, il faut impérativement obtenir l'autorisation du chef d'établissement. Elle doit se tenir en dehors des heures de cours. Aucun élève ne peut se voir refuser l'accès à une réunion. Une salle doit être mise à disposition pour la tenue de cette réunion et l'information (heure, contenu,lieu) des élèves peut se faire par exemple, par affichage.
Le proviseur peut autoriser une réunion sous certaines conditions "tendant à garantir la sécurité des biens et des personnes"
La présence d'un intervenant extérieur peut être autorisée par le chef d'établissement.
(Décret 85-924 art. 3 ; Circulaire 2000-106 ; Loi n°19-587 art. 1 et 3)

GREVE OU MANIFESTATION


Il ne peut exister un droit de grève des élèves parce que le droit de grève est lié à la défense des intérêts professionnels. Le droit de grève est un droit des travailleurs. On ne peut donc pas parler pour les élèves de "grève" mais simplement de manifestation (Revue du Droit Scolaire n°16, juillet / août 1996)

Aucun texte n'interdit aux lycéens de se rassembler ou de manifester pour défendre leurs droits ; et comme tout ce qui n'est pas interdit par la loi ne peut être empêché(Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen art. 5), les lycéens peuvent donc participer à des manifestation pour défendre leurs droits.

PEUT-ON SANCTIONNER UN ELEVE POUR AVOIR MANIFESTE ?


Aucune sanction ne peut être prononcée à l'encontre d'un élève pour motif de manifestation. L'administration d'un établissement ne peut, en aucun cas, refuser un motif d'absence.
(Code de l'Education art.L 131-8)


CONTACTS : SDEN-CGT 88 (4 rue Aristide Briand 88000 EPINAL) Tél. : 0612051046
...................UNL, FIDL
...................ou nous contacter par un commentaire
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 01 mars 2009 03:47

Modifié le samedi 07 mars 2009 09:08